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Et si l’exemple venait de la Belgique : Un statut unique pour les jeunes suivant une formation en alternance

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Article publié le 28 mai 2015 sur le site 7sur7

« Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles et le collège (l’exécutif) de le gouvernement francophone bruxellois ont adopté le Contrat commun d’alternance qui permettra l’instauration, dans la partie francophone du pays, d’un statut unique du jeune suivant une formation en alternance, ce qui mettra les apprenants sur un pied d’égalité et une meilleure lisibilité pour les entreprises, ont annoncé jeudi la ministre de l’Education Joëlle Milquet, et le ministre bruxellois en charge de la Formation professionnelle, Didier Gosuin .

Ce contrat commun était attendu depuis plusieurs années. Adopté cette semaine par les deux gouvernements précités, il remplacera la Convention d’Insertion Socio-Professionnelle (CISP) des CEFA et le contrat d’apprentissage de la formation des petites et moyennes entreprises.

Le dispositif concernera plus de 10.000 jeunes de l’enseignement et de la formation en alternance en Wallonie et à Bruxelles. En 2014, 5.639 jeunes des CEFA étaient sous contrat CISP; 4.359 jeunes de l’IFAPME en Wallonie et 742 jeunes du Service de Formation des PME (SFPME) à Bruxelles étaient sous contrat d’apprentissage.

L’objectif des gouvernements francophones est de rendre ce contrat commun effectif dès la rentrée de septembre 2015.

L’utilisation d’un contrat d’alternance commun à tous les opérateurs formant des jeunes en alternance générera une plus grande clarté pour les entreprises, une plus grande lisibilité pour les publics concernés, ainsi qu’une simplification administrative bénéficiant à tous les acteurs, ont souligné jeudi Joëlle Milquet et Didier Gosuin.

Cet outil commun favorisera la mobilité entre enseignement (CEFA) et formation (IFAPME et SFPME) ainsi que les rapprochements entre opérateurs qui coopèrent de manière de plus en plus étroite tout particulièrement via l’utilisation des mêmes profils de formation.

Du côté du SFPME bruxellois, ce nouvel outil – avec d’autres mesures d’accompagnement en entreprise financées notamment par le Fonds social européen – va venir soutenir la volonté de la Déclaration de politique générale de la COCOF d’augmenter le nombre d’apprentis à Bruxelles dans les métiers répandus dans le tissu des PME qui représentent la toute grande majorité des entreprises de la capitale.

Du côté des CEFA, la CISP était applicable aux jeunes de 15 à 18 ans alors que le Contrat Commun d’Alternance s’applique aux jeunes de 15 à 25 ans.

Il favorisera et facilitera non seulement le développement de formation en alternance au 3ème degré de l’enseignement technique et professionnel tel que prévu dans la Déclaration Politique Communautaire, mais aussi le développement de l’alternance dans l’enseignement spécialisé où les jeunes ont souvent plus de 18 ans lorsqu’ils s’inscrivent dans cette filière.

Le Contrat commun permettra par ailleurs aux apprenants de bénéficier de toutes les garanties en matière de protection sociale comparables à celles d’un salarié.

Un dispositif du même type a été approuvé le 5 mai dernier par le gouvernement wallon. »

Pour accéder à l’article…

 

Apprentissage : La CGT exige l’ouverture d’urgence d’Assises de l’alternance

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Prenant le contre pied des propositions du MEDEF, la CGT réclame des Assisses de l’Alternance.

L’organisation syndicale précise, selon elle, que la voie professionnelle et technologique scolaire en lycée forme la très grande majorité des jeunes avec des niveaux de réussite supérieurs et de moins en moins de rupture en cours de formation, contrairement à l’apprentissage. L’une comme l’autre voie s’appuie sur une démarche inductive, c’est-à-dire sur les observations et expériences menées au lycée ou au CFA et en entreprise pour formaliser les savoirs.
En miroir, le taux d’emploi des apprentis sept mois après leur sortie de formation accuse une baisse de 6% entre 2012 et 2013, 65% ayant obtenu un emploi et 30% se trouvant au chômage.

Cela pose la question des véritables freins au développement de la voie professionnelle : orientation scolaire par défaut, discrimination à l’embauche, déréglementation du code du travail notamment en matière de sécurité pour les mineurs, faiblesse des exigences en matière de tutorat en entreprise, mise en concurrence entre le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation…

e Premier ministre envisage une nouvelle réunion sur l’apprentissage le 12 mai : la CGT, quant à elle, exige que s’ouvrent d’urgence des Assises de l’alternance pour prendre enfin en compte l’ensemble de la formation initiale professionnelle, du CAP à l’enseignement supérieur.

Vous avez misé sur l’alternance, je ne peux que vous dire bravo !

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2 février 2015 – Discours du Premier ministre au Campus Veolia

Extraits :

« Le formidable éventail d’opportunités professionnelles qu’offre VEOLIA montre que c’est possible, que si le monde de l’entreprise se mobilise, chacun doit pouvoir trouver sa place et être reconnu pour son travail, un travail digne, utile à la société, un travail qui élève et qui permet de trouver sa place. On peut se demander pourquoi tout cela n’a pas été mis en place plus tôt et développé surtout par chacun. Former et développer les compétences est ainsi une exigence et je suis bien sûr heureux d’assister dans un instant à la remise des diplômes qui vous réunit. Vous avez misé sur l’alternance, je ne peux que vous dire bravo. (…)
Je suis convaincu que l’apprentissage à tous les niveaux est un formidable outil pour l’insertion professionnelle. Ça fait des années qu’on le dit, chacun l’affirme comme une priorité mais nous voyons bien quels sont les blocages auxquels nous faisons face. Nous devons changer l’image de l’insertion professionnelle et de l’apprentissage pour en faire plus encore une voie de l’excellence. Il suffit d’entendre les chiffres qu’on nous rappelait il y a un instant : quand on sort ici avec un diplôme, une formation, un accompagnement, à 90%, on est sûr d’avoir un CDI..
Sous l’impulsion du président de la République, nous avons engagé une mobilisation générale sur le sujet, beaucoup reste à faire mais beaucoup peut également être fait grâce à l’apprentissage et quel meilleur exemple que le vôtre ? Vous montrez que cette voie profite aussi bien à la jeunesse qu’à l’entreprise et finalement donc, à la société dans son ensemble. Bravo également à celles et ceux qui voient aujourd’hui leur investissement récompensé par un diplôme bien mérité. Moi, j’aime bien les cérémonies de diplômes à la fin de l’année scolaire – enfin, là vous êtes au début ! – c’est vrai à l’école comme à l’université. Là aussi, le mérite, l’effort, la formation, le travail doivent être récompensés et donc je veux saluer également les enseignants et puis tout particulièrement les tuteurs qui les ont accompagnés au cours de leur formation, car leur rôle est essentiel. Il suffit de parler là aussi avec eux, on voit qu’ils ont une conviction profondément ancrée en eux-mêmes. »

A Marseille, Louis Schweitzer milite pour la formation en alternance

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Publié le 03/12/2014 dans lagazette.fr

Louis Schweitzer a estimé mercredi 3 décembre que « les formations en alternance » étaient essentielles pour favoriser l’emploi des jeunes, évoquant l’objectif de 500 000 apprentis à l’horizon 2017. Le commissaire général à l’investissement en a profité pour signer une convention avec la région Paca pour créer une « Université régionale des métiers. »

« Les formations en alternance ont un rôle absolument essentiel, on le sait. Les jeunes en formation par l’apprentissage trouvent un emploi mieux que les autres », a estimé à Marseille l’ancien PDG de Renault, avant de signer une convention avec la région Paca pour créer une « Université régionale des métiers ».

Pour lire l’article…

 

 

Un bon résumé de l’alternance au collège ? A la façon humoristique

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Un peu d’humour en ce début de mois de décembre glacial… Une vidéo trouvée sur Tébéo (TéléBretagneOuest), brève de trottoirs du 21/11/2014

 

 

91% des jeunes ont une bonne image de l’apprentissage et de la formation alternée

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Comme le souligne la dernière enquête AGEFA PME/OpinionWay auprès de son panel jeunes, l’enseignement professionnel dont l’apprentissage souffre encore trop de ses paradoxes :

74% des jeunes ont une bonne opinion de l’enseignement professionnel… mais 38% trouvent le cursus dévalorisant.

72% des jeunes ayant suivi une formation en apprentissage pensent qu’ils sont mieux armés pour trouver un emploi… mais plus de 60% considèrent l’apprentissage comme insuffisamment valorisé par le système éducatif et les parents d’élèves.

Voir toutes les données sur le lien suivant…

Manifeste pour l’alternance

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indexManifeste pour l’alternance dans l’enseignement supérieur du management,  14 août 2014, ouvrage de Francis Marfoglia (Auteur), Ariel Aguettant (Préface), Hermance Editions.

A travers l’aventure d’une école de management qui, dès sa fondation en 2003, fit le choix de proposer l’intégralité de ses cursus en alternance, ce livre réfléchit l’espèce de révolution culturelle que représente en France cette modalité de formation. Il dévoile ce qu’elle apporte aux étudiants, mais également ce qu’elle apporte au monde du travail dans son ensemble. Car défendre l’alternance revient à rendre au travail l’hommage qu’il mérite et cet hommage déplace quelque peu les valeurs en usage dans notre République. Il porte donc en son sein la dynamique suffisante pour changer de fond en comble la donne sociale. On nous permettra d’espérer que la réflexion développée ici pourra accompagner et stimuler celle de tous ceux qui pensent vivre un temps de mutation et cherchent à renouveler notre vivre ensemble.
« Manifeste pour l’alternance est une source d’espérance, dans une société déprimée à bout de souffle. Le long travail de réconciliation entre les intellectuels pragmatiques et les productifs doit se faire, et il passe par l’alternance. Certaines grandes entreprises ont fait ce pari et il porte ses fruits. Gageons que ce petit opuscule passionnant et plein de bon sens incite des managers, des étudiants, nos politiques eux-mêmes à se lancer avec enthousiasme dans cette aventure humaine formidable. Comme les marcheurs sur les routes de Saint-Jacques, il est temps « de prendre la route » qui réhabilite le travail et « redonne aux travailleurs leur dignité « .