Archives de Tag: apprenti

L’apprentissage a répondu aux attentes de 89,7 % des apprentis du bâtiment

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A l’occasion de la rentrée, le CCCA-BTP a présenté hier 4 septembre les résultats du baromètre de la vie de l’apprenti : une enquête nationale inédite sur les conditions de vie et de formation, menée auprès des apprentis du réseau des CFA du BTP.

Le CCCA-BTP (Comité de concertation et de coordination de l’apprentissage du bâtiment et des travaux publics) a mené une enquête auprès de tous les apprentis de son réseau, sous la forme d’un Baromètre de la vie de l’apprenti, afin de disposer régulièrement d’indicateurs sur les conditions de vie et de formation des jeunes.

Le CCCA-BTP a interrogé les 65 000 apprentis en formation dans son réseau, afin de mieux identifier leur motivation mais aussi leur sentiment et leur aspiration à l’entrée, au cours et postérieurement à leur parcours de formation en apprentissage. Ce baromètre s’intègre dans un ensemble plus global, « l’Observatoire de l’apprentissage », visant à mieux connaître les ressentis et les attentes des jeunes en apprentissage, afin d’adapter, au plus près des besoins des entreprises et des évolutions sociétales, les modes de formation et les conditions de vie des apprentis. Il a aussi pour vocation de doter le réseau des CFA d’un outil supplémentaire de réflexion et d’analyse des pratiques pédagogiques et éducatives, dans le cadre d’un projet éducatif global mis en œuvre dans chaque CFA pour accompagner les apprentis. Ce baromètre constitue ainsi un outil précieux pour faire évoluer globalement l’apprentissage.

Pour lire les résultats de l’enquête…

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L’image de l’apprentissage est globalement très positive auprès des jeunes comme des parents

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Sondage IFOP juin 2013 : Etude d’image et attentes à l’égard de l’apprentissage

A l’occasion de la semaine de l’apprentissage, l’étude Ifop – CCI de France – RMC montre que l’image de l’apprentissage est globalement très positive auprès des jeunes comme des parents, qui lui reconnaissent avant tout sa capacité à former des personnes rapidement opérationnelles une fois embauchées. Et parmi les atouts reconnus à l’apprentissage, la nature des compétences acquises apparaît comme un argument particulièrement porteur, suivi, pour les jeunes, de la rémunération offerte pendant la formation et, pour les parents, de l’aspect concret de la formation. Par ailleurs, les diplômes obtenus via une telle formation sont majoritairement considérés comme ayant autant de valeur que ceux d’un cursus général, bien que les jeunes se montrent légèrement moins positifs que leurs parents à cet égard. Au final, une courte majorité des jeunes se disent intéressés par une telle formation, avec un élan un peu plus fort de la part des plus âgés (23-25 ans). Auprès des parents, si ce type de formation est unanimement accepté, seuls environ un tiers d’entre eux encourageraient spontanément leurs enfants à suivre une telle voie. Corolaire de ces constats, le niveau d’information à l’égard de l’apprentissage s’inscrit comme un levier essentiel de l’attrait pour la formation, d’autant que certains préjugés persistent, notamment chez les jeunes âgés de 15 à 17 ans, comme l’inadéquation de certains métiers à l’apprentissage ou l’idée que le recours à ce cursus professionnalisant est réservé aux jeunes en échec scolaire. On note ainsi que la valeur accordée au diplôme est plus importante lorsque la personne (jeune ou parent) est bien informée. Autre exemple, l’étude souligne que plus les jeunes sont sensibilisés à cette option éducative et plus ils témoignent d’un attrait pour celle-ci.

Pour accéder aux résultats du sondage…

Statut du stagiaire-apprenti ? Lettre ouverte aux députés et sénateurs

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Un texte de Jean-Marie Dusseigneur, mardi 6 novembre 2012, publié sur le site France apprentissage qui soulève le réel problème de l’accueil des apprentis dans l’attente de l’obtention d’un contrat d’apprentissage.

« Madame la Députée et Madame la Sénatrice,
Monsieur le Député et Monsieur le Sénateur,

la loi Cherpion a instauré le statut de stagiaire pour nos apprentis qui n’ayant pas trouvé d’employeur, leur permet d’entamer ou poursuivre leur formation théorique en CFA, tout en continuant à chercher un employeur (Article 20 de la loi Cherpion).
La possibilité de commencer une formation en apprentissage sans employeur pendant une durée de 2 mois est déjà prévue par la loi du 24 novembre 2009.
Or un grand nombre de Régions refusent de financer ce nouveau statut.
Pourquoi donc légiférer si la loi n’est pas appliquée ?

La crise sévère que nous traversons entraîne vous le savez une baisse considérable des offres de contrats d’apprentissage. Par ailleurs, on assiste cette année à une croissance du nombre de jeunes souhaitant suivre une formation en apprentissage.

L’association France apprentissage émet la proposition d’un déblocage urgent de fonds vers les Conseils Régionaux qui refusent de supporter le coût du statut de stagiaire, quitte à les prendre sur l’enveloppe des contrats d’avenir qui ont été lancés début novembre pour financer des emplois vers le secteur marchand via les contrats d’apprentissage.

Un certain nombre de jeunes pourraient alors poursuivre leur formation et auraient une solution certes temporaire, mais indispensable si l’on ne veut pas qu’ils décrochent. Chaque Conseil Régional qui finance ce statut, pourra contrôler les recherches de contrats de chaque apprenti(e) durant cette période transitoire et interrompre son statut à tout moment, si ce dernier ne peut justifier de ses recherches…

Pour lire la suite de l’article…

Un nouveau dispositif d’accompagnement des apprentis ?

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Lu dans une dépêche de l’AEF du 31 octobre : La commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté mercredi 31 octobre 2012, un amendement au projet de loi de finances pour 2013 destiné à « mettre en place des dispositifs d’accompagnement renforcé des apprentis et de leurs maîtres d’apprentissage ».

Mes apprentissages, de l’apprenti au raconteur d’histoires…

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Maurice Chalayer, 54 ans, formateur dans un Centre de Formation d’Apprentis des Maisons familiales rurales, romancier, journaliste pour la presse professionnelle et animateur de l’Observatoire du métier de la scierie, livre pudiquement et sans tabou dans « Mes apprentissages » un cheminement personnel et particulier.
Pour en arriver là, « l’homme du bois », héritier d’un passé familial, démontre que les habitudes prises lorsqu’il était
apprenti dans les années 70, lui ont servi depuis quarante ans à dépasser les difficultés et surtout à évoluer vers des domaines insoupçonnés : formation, écriture, journalisme…
Adolescent il n’a pas suivi la même voie scolaire que ses amis et ses proches. Elève de « 6e et 5e transis » puis apprenti
scieur-affûteur l’auteur a sou ert du regard des autres, de leurs maladresses et surtout de leur mépris. Avant de savoir si les apprentis d’aujourd’hui ressentent cette forme de relégation, Maurice Chalayer a enquêté auprès d’une centaine d’apprentis en formation bois : scierie, construction bois et menuiserie.
Une occasion de faire le point sur ce qu’est l’apprentissage aujourd’hui.
Après avoir étudié l’évolution de l’apprentissage depuis le Moyen âge, l’auteur dessine des voies de progrès qui pourraient intensier l’apprentissage en France et surtout démarginaliser les jeunes qui choisissent cette voie. Un chemin encore long.
Mes apprentissages, Maurice Chalayer, L’Harmattan, 158 pages, 2012

Valentin rêve d’ouvrir un restaurant aux Etats-Unis

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Lu dans « Accents » n°212 septembre 2012, le magazine du Conseil général des Bouches-du-Rhône

« Je n’en pouvais plus d’être tous les jours en cours« .

Loin de la routine, au restaurant l’auberge des Olivades, à Mallemort, où Valentin Floris, 16 ans, est en apprentissage, la carte change tous les jours. Et (…) apprendre est devenu un plaisir. (…)

C’est par le truchement de la Maison familiale rurale de la Roque d’Antheron, l’une des sept du département, que ce jeune garçon réservé, mais à la détermination farouche, a pu trouver sa voie et intégrer la bonne cordée. (…)

C’est l’autre atout du CAP en alternance proposé par les MFR : la proximité et l’importance de la relation humaine. (….)

Valentin, à la bonne école, voit loin et rêve d' »ouvrir un restaurant de cuisine française aux Etats-Unis« . Il économise l’essentiel des 400 euros qu’il touche chaque mois.(…)

Êtes-vous fait(e)pour l’alternance ?

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Un test amusant (mais peut être pas suffisant) pour savoir si la formation alternée vous convient. « Si les taux d’insertion des jeunes formés en alternance ont de quoi donner le sourire aux plus pessimistes, il ne faut pas oublier pour autant que ce mode de formation est particulièrement exigeant. Et vous, êtes-vous susceptible d’y trouver votre compte ? »

A lire sur le guide l’alternance et de l’apprentissage que vient de publier l’Etudiant.