Archives de Tag: emploi

62 % des apprentis ont un emploi sept mois après la fin de leur formation

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Note d’information de la DEPP n° 14 – Avril 2015

En février 2014, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 62 % des jeunes ayant suivi des études du niveau du CAP à celui du BTS ont un emploi. Les autres sont au chômage ou inactifs. La situation d’emploi est relativement semblable à celle observée en 2013.
Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : 66 % des diplômés travaillent contre 47 % des sortants n’ayant pas obtenu le diplôme préparé.
Le taux d’emploi varie substantiellement d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

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44 % des jeunes sortants de lycées professionnels ont un emploi sept mois après la fin de leurs études

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Note d’information de la DEPP n° 15 – Avril 2015

En février 2014, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en lycée, 44 % des lycéens ont un emploi. Les autres sont au chômage ou inactifs. La situation d’emploi est sensiblement la même que celle observée en 2013.
Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : 47 % des diplômés travaillent contre 32 % des sortants n’ayant pas obtenu le diplôme préparé.

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En février 2013, 65 % des jeunes ont un emploi sept mois après la fin de leur apprentissage

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Note d’information de la DEPP, n° 04 – mars 2014

Sept mois après leur sortie de formation en centre de formation d’apprentis (CFA), 65 % des apprentis ont un emploi. Le diplôme demeure toujours déterminant dans l’insertion des jeunes : plus des trois quarts des diplômés d’un BTS travaillent contre un tiers des sortants sans aucun diplôme.
La situation économique générale se ressent sur l’emploi des jeunes : le taux d’emploi des apprentis baisse de nouveau en 2013 (– 4 points par rapport à 2012), après une petite amélioration en 2011 et 2012.
Lorsqu’ils travaillent, une grande majorité des jeunes ont un emploi à durée indéterminée (EDI, 59 %) ou à durée déterminée (EDD, 26 %), et plus rarement un emploi aidé (8 %) ou exercé dans le cadre d’un contrat d’intérim (7 %).
Parmi les sortants d’une formation en apprentissage, le taux d’emploi après une formation dans le secteur des services (67 %) est globalement supérieur à celui après une formation dans le secteur de la production (64 %). C’était l’inverse avant la crise où les taux d’emploi s’établissaient respectivement à 74 % et 77 % en 2008.
Le taux d’emploi varie substantiellement d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

Pour accéder à la note de la DEPP…

L’alternance doit être appréhendée comme un levier de l’innovation

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« Il n’y aura pas de nouveau pacte social en France autour de la valeur travail sans une réhabilitation et une refondation de notre système de formation professionnelle comme interface de l’éducation avec l’économie. Il n’y aura pas d’avancée démocratique en matière d’éducation et de formation sans que le monde du travail soit concerné. De ce point de vue, l’alternance doit être appréhendée comme un levier de l’innovation en matière de formation professionnelle, de qualité du travail et de dialogue social, et non pas être réduite à une simple mesure politique de l’emploi parmi d’autres… »

Paul Santelmann, responsable de la prospective à l’AFPA, Education permanente, n°190, mars 2012, page 114.

Le rôle de la formation dans les contrats aidés est fondamental pour accéder à l’emploi

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Extraits page 85, rapport de la Cour des comptes « Marché du travail : face à un chômage élevé, mieux cibler les politiques » publié le 22 janvier 2013.

« Bien qu’encore provisoires et à confirmer, ces résultats sont conformes aux conclusions de différentes études sur l’efficacité des contrats aidés antérieurs aux plans de cohésion sociale35. Alors que les dispositifs évalués ont pu différer selon les générations de contrats aidés (ancien CIE, contrat emploi solidarité, Sife pour le 1er panel ; CIE et CAE pour le second panel), les résultats obtenus convergent sur trois points :

  • si l’on compare à ceux du secteur non marchand, les contrats aidés du secteur marchand sont plus souvent un tremplin vers l’emploi stable ;
  • les contrats aidés de courte durée, qu’ils prennent place dans le secteur marchand ou non marchand, ne facilitent pas l’accès à l’emploi stable ;
  • le rôle de la formation et de l’accompagnement, au sein du dispositif de contrat aidé, est favorable à une issue positive. »

Le Train pour l’Emploi

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Pour la 4e année consécutive, le Train pour l’Emploi et l’Égalité des chances sillonne la France du 15 mars au 1er avril.

Si vous souhaitez suivre une formation ? Vous informer ? Postuler pour un CDI, un CDD ou un poste en alternance ? Vous pouvez vous renseigner auprès de ce « train », s’il passe dans votre région.

Pour en savoir plus, consulter le site

Petites réflexions sur l’alternance par Julie Coudry

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Ancienne figure emblématique de la contestation étudiante en 2006 contre  le CPE, Julie Coudry a créé en 2008 une structure La Manu destinée à améliorer les relations entre les étudiants et les entreprises.

Elle tient un blog d’où est extrait le billet ci-dessous : 

« Annonces par le gouvernement d’objectifs d’augmentation de 200 000 du nombre d’alternants (qui font largement écho au plan “jeunes emploi” qui avait été lancé en mai 2009 et qui était lui aussi principalement axé sur l’alternance).

Dès qu’il s’agit d’emploi des jeunes, c’est principalement d’alternance dont on entend parler que ce soit par l’Etat, les collectivités territoriales ou les entreprises.

C’est un système qui a fait ses preuves à l’étranger, dont les taux d’insertion sont plutôt bons et qui est de plus en plus attractif pour les jeunes…(sans rentrer dans les détails qui sont bien plus complexe).

C’est une entrée dans l’entreprise ! Une formation qui sera donc très lié à l’entreprise et à ses métiers, cela demande donc d’y être préparé et d’avoir muri ce choix dans son parcours de formation. Aller en alternance pour échapper au chômage c’est le risque de se retrouver totalement à côté de soi-même.

Ainsi 70% de chefs d’entrerpise qui ont pris des alternants en 2010 affirment qu’ils en prendront moins en 2011 notamment à cause du manque de préparation des jeunes qu’ils accueillent.

Un dispositif intéressant et, dans certaines conditions, efficace à ne pas confondre avec LA solution miracle à un problème qu’on ne sait pas régler depuis 30 ans. »