Archives de Tag: apprentis

Entrée en apprentissage jusqu’à 30 ans dans 7 régions

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Un décret publié au Journal officiel du 31 décembre 2016 établit la liste des régions dans lesquelles l’âge limite d’entrée dans l’apprentissage est fixé à titre expérimental à 30 ans (contre 25 ans par ailleurs). Ce décret fait suite à la loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels.

Cette expérimentation est autorisée depuis le 1er janvier 2017 dans 7 régions :

Bretagne ;
Bourgogne-Franche-Comté ;
Centre-Val de Loire ;
Grand Est ;
Hauts-de-France ;
Nouvelle-Aquitaine ;
Pays de la Loire.

335 euros d’aide exceptionnelle aux apprentis de moins de 21 ans en 2017

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Déclaration de politique générale de M. Bernard CAZENEUVE, Premier ministre, à l’Assemblée Nationale, Mardi 13 décembre 2016

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,

(…) Par ailleurs en 2017, 210.000 apprentis de moins de 21 ans percevront une aide exceptionnelle de 335 euros.(…)

L’apprentissage au 31 décembre 2015

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NOTE D’INFORMATION DE LA DIRECTION DE L’ÉVALUATION, DE LA PROSPECTIVE ET DE LA PERFORMANCE – n° 29 – Novembre 2016

Au 31 décembre 2015, les centres de formation d’apprentis accueillent 405 200 apprentis, soit une stabilité par rapport à 2014 (- 0,2 %). La baisse s’atténue fortement dans l’enseignement secondaire (- 2,2 % contre – 6,7 % entre 2014 et 2015), tandis que la croissance de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur s’accélère de façon marquée (+ 3,8 % après + 0,6 % en 2014).
Le nombre d’entrées en apprentissage est en progression en 2015 (+ 1,9 %). Les entrées à l’issue de la classe de troisième augmentent de 3,1 %.
Le poids de l’apprentissage parmi les 16-25 ans remonte de 0,2 point.

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62 % des apprentis ont un emploi sept mois après la fin de leur formation

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Note d’information de la DEPP n° 14 – Avril 2015

En février 2014, sept mois après leur sortie d’un centre de formation d’apprentis, 62 % des jeunes ayant suivi des études du niveau du CAP à celui du BTS ont un emploi. Les autres sont au chômage ou inactifs. La situation d’emploi est relativement semblable à celle observée en 2013.
Quel que soit le niveau de formation, obtenir le diplôme demeure déterminant dans l’insertion des jeunes : 66 % des diplômés travaillent contre 47 % des sortants n’ayant pas obtenu le diplôme préparé.
Le taux d’emploi varie substantiellement d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.

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Apprentissage, apprentis, les aides des Conseils Régionaux

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Article publié le 18 août 2014 sur le Blog des salaries des CFA, le Blog de la section CGT de l’AOCDTF et des CFA

Être apprenti, c’est, actuellement, un honorable choix, mais, pour les jeunes dont les familles sont modestes, les coûts de formation à l’apprentissage peuvent être rédhibitoires. Des familles, des apprentis, ne savent pas que les Conseils Régionaux les aident – aides qui sont, pour certaines et certains (les Conseils), versées via les Organismes Gestionnaires, ou directement par le Conseil Régional. Ces aides concernent une participation des finances publiques pour le paiement de l’hébergement, de la restauration, des déplacements, les apprentis dont les revenus sont très faibles, l’équipement.

Voici les pages qui présentent ces aides, pour l’ensemble des Conseils Régionaux.

Alsace (pour les apprentis – pour les CFA)

Aquitaine : http://apprentissage.aquitaine.fr/ – et http://les-aides.aquitaine.fr/article730.html

Auvergne

– Basse Normandie : http://cartatoo.region-basse-normandie.fr/index.php/educa…http://aides.region-basse-normandie.fr/index.php/5-format…http://aides.region-basse-normandie.fr/index.php/5-format…

– Bourgogne : http://www.region-bourgogne.fr/Apprentissage,6#dispositifs

– Bretagne : http://www.bretagne.fr/internet/jcms/c_15458/lapprentissa…

– Centre : http://www.regioncentre.fr/accueil/ma-region-et-moi/une-c…

– Champagne-Ardennes : https://www.champagne-ardenne-guide-des-aides.fr/lesaides…

– Corse : http://www.corse.fr/Apprentissage_a494.html

– Franche-Comté : http://www.franche-comte.fr/aides-et-services/stages-et-e…

– Guadeloupe : http://www.cr-guadeloupe.fr/emploi/?ARB_N_ID=705&ARB_…

– Haute-Normandie : http://www.hautenormandie.fr/LES-ACTIONS/Education-Format…

– Ile de France : http://www.iledefrance.fr/competence/apprentissage

– Languedoc-Roussillon : http://www.laregion.fr/96-l-apprentissage.htm

– Limousin : http://www.region-limousin.fr/Apprentissage

– Lorraine : http://www.lorraine.eu/cms/conseil-regional/jeunesse/appr…

– Martinique : http://www.region-martinique.mq/les-politiques-publiques/…

– Midi-Pyrénées : http://www.midipyrenees.fr/L-apprentissage,8208

– Nord-Pas de Calais : http://www.nordpasdecalais.fr/jcms/c_5152/apprentissage

– Pays de la Loire : http://www.paysdelaloire.fr/?id=445

– Picardie : http://www.picardie.fr/spip.php?page=aide&id_disposit…

– Poitou-Charentes : http://www.poitou-charentes.fr/education-formation/appren…

– PACA : http://www.regionpaca.fr/se-former/formation/apprentissag…

– La Réunion : http://www.regionreunion.com/fr/spip/Guide-apprentissage-…

– Rhone-Alpes : http://www.rhonealpes.fr/132-apprentissage-emploi-formati…

Nouvelle législation sur la retraite des apprentis

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Article de Nathalie Cheysson-Kaplan du 18/08/2014 sur http://www.capital.fr

Si vous avez commencé votre carrière professionnelle par un apprentissage, cette période est en principe prise en compte pour votre retraite. Attention, les modalités diffèrent selon l’époque à laquelle cette période a été accomplie. Par ailleurs, la réforme des retraites vient de changer les règles d’acquisition de trimestres des apprentis. Explications.

Voici deux mesures, prévues par la dernière réforme des retraites, et qui devraient faciliter le calcul de la retraite des apprentis. La première concerne les périodes d’apprentissage accomplies entre le 1er juillet 1972 et le 31 décembre 2013. Ces « anciens » apprentis peuvent désormais racheter les trimestres qui leur manquent pour en valider 4 au titre d’une année civile à un tarif préférentiel. Seul manque, pour l’instant, le barème de rachat, qui n’a toujours pas été publié. Un bémol, toutefois : les trimestres rachetés par ce biais ne sont pas pris en compte pour le dispositif de retraite anticipée pour longues carrières.

Le second dispositif concerne les cotisations de retraite des apprentis.  Jusqu’au 31 décembre 2013, leur montant était pris en charge par l’Etat, de sorte qu’elles n’apparaissent pas sur le bulletin de salaire remis à l’apprenti. Elles étaient calculées sur la base d’un salaire forfaitaire (à savoir : 25% du Smic pour un jeune de moins de 18 ans en première année jusqu’à 71% du Smic pour un jeune de plus de 21 ans en 3ème année d’apprentissage), diminué d’un abattement de 11 points. Conséquence : compte tenu de la modicité de cette assiette forfaitaire, les apprentis ne parvenaient pas à valider 4 trimestres au titre d’une année civile, puisqu’il fallait avoir cotisé sur la base de 200 fois le Smic horaire en vigueur pour valider un trimestre. Pour remédier à cette situation, les cotisations des apprentis sont désormais calculées sur la base de leur salaire réel, depuis le 1er janvier 2014. Un versement complémentaire est effectué par le fonds de solidarité vieillesse de manière à permettre aux apprentis qui ont travaillé toute l’année de valider 4 trimestres par an.

Et pour ceux qui ont été apprentis avant le 1er juillet 1972 et qui n’étaient pas forcément rémunérés ? Si leur compte individuel ne comporte aucune trace de versement de cotisations de retraite, ou si les cotisations versées ont été insuffisantes pour valider la totalité de leur période d’apprentissage, il est alors possible de régulariser la situation en versant un arriéré de cotisations, calculé sur la base d’un salaire forfaitaire et aux taux de cotisation applicables à l’époque. Mais attention, ce dispositif est réservé aux apprentis titulaires d’un contrat d’apprentissage et en mesure de le prouver par la présentation de documents, tels que leur contrat d’apprentissage, des bulletins de salaire de l’époque portant la mention « apprenti », une attestation de la Chambre des Métiers ou de la Chambre de Commerce et de l’Industrie…

Si vous n’avez aucun justificatif, pas de panique. Ces périodes peuvent être validées sur la base d’une attestation sur l’honneur, rédigée par au moins deux témoins n’ayant aucun lien de parenté avec vous et ayant travaillé dans la même entreprise que vous pendant la période à régulariser. Seul inconvénient : vous ne pouvez régulariser par ce biais que 4 trimestres maximum, même si votre période d’apprentissage a duré plus longtemps.
Pour accéder à l’article…

Un plan pour loger les apprentis à la campagne

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Article de Kévin LAMBLÉ publié le mercredi 25 juin 2014 sur le site http://www.entreprise.ouest-france.fr

Offrir un hébergement à des jeunes, à proximité de leur lieu d’apprentissage. C’est l’objectif de l’action « Un toit pour ton projet ». Une initiative originale, surtout en milieu rural.
« Le but de notre projet n’est absolument pas lucratif », avertit d’emblée Yannick Vitali, directeur fédération départementale des MFR de Vendée. Il s’inscrit, au contraire, dans un contexte d’« économie sociale et solidaire ».

D’ailleurs, pas question de signer un bail ou un contrat de location. Mais plutôt une « charte de bonne conduite », basée sur des règles de savoir-être (discrétion, respect, confiance, ouverture, tolérance, savoir-vivre, politesse…)

De plus, pas de loyer exorbitant à régler en fin de mois. « Il s’agit d’une participation aux charges d’hébergement », précise Hélène Launay, responsable de l’association Un temps pour toit. Des charges d’hébergement déconnectées des prix du marché.

« Il faut que le dispositif soit accessible », insiste Hélène Launay. Ainsi, le jeune apprenti n’aurait pas plus de 5 € à débourser par nuit, 1,50 € pour le petit-déjeuner, 3 € pour le déjeuner et 3 € pour le dîner. « Ce qui ne lui coûterait que 60 € par semaine », se réjouit-elle.

La situation vécue par de nombreux jeunes en apprentissage, Yannick Vitali, la connaît bien. «Il y a 27 maisons familles rurales en Vendée et 6 000 jeunes adultes en formation de la 4e à bac +5. La particularité de nos formations, c’est l’alternance», explique-t-il.

Pour l’instant, avec dix familles potentielles d’hébergeurs, le projet reste embryonnaire. « Il y a sept maisons familiales rentrées en phase expérimentale en 2014. D’autres devraient suivre d’ici 2015 », affirme Yannick Vitali.

Une alternance qui fait émerger la question de l’hébergement. « En milieu urbain, c’est plus facile pour trouver des solutions. Par contre en milieu rural, c’est plus difficile », constate Paul Piveteau, président fédération départementale des MFR de Vendée. D’où l’objectif de mettre en relation des jeunes avec des familles. « L’idée est de faciliter les jeunes dans leur stage, que l’hébergement ne soit pas un frein malgré l’éloignement », précise Patrick Piveteau.

C’est là qu’intervient l’association Le temps pour toi. « Nous avons un public un peu différent puisque 90 % des hôtes hébergés ont entre 85 et 95 ans, explique Hélène Launay, responsable de l’association. Il y a tout un travail de recrutement, presque comme une agence matrimoniale. Car il faut réinventer un mode de cohabitation qui n’existait pas ».

Directeur du CFA des MFR de Vendée, Thierry Dubin voit deux vertus au projet. «Éviter la solitude des jeunes dans leur chambre et permettre, ainsi, de les rendre plus persévérants dans leur formation et donc limiter le décrochage scolaire.»

Deuxième intérêt, l’enjeu territorial en milieu rural. «Si un artisan peut prendre un jeune en alternance, c’est peut-être à lui qu’il repassera l’entreprise après quelques années», espère le directeur du CFA.