Archives de Tag: enseignement professionnel

En 2013, 535 500 diplômes de l’enseignement professionnel ont été délivrés

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En 2013, 535 500 diplômes de l’enseignement professionnel ont été délivrés par les ministères en charge de l’éducation nationale et de l’agriculture aux niveaux IV (BP, BT, BMA, baccalauréat professionnel et mentions complémentaires) et V (CAP, BEP et mentions complémentaires). Le taux de réussite global atteint 82 %, en hausse de 1,8 point par rapport à l’année précédente.

Note d’information – DEPP – N° 17 – mai 2014 : Examens professionnels du second degré – session 2013 : fin de la période de transition liée à la réforme de la voie professionnelle

 

 

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Qui porte l’enseignement professionnel au ministère de l’Education nationale ?

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La direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco)
Extraits du site http://www.education.gouv.fr

La direction générale de l’enseignement scolaire élabore la politique éducative et pédagogique et assure la mise en œuvre des programmes d’enseignement des écoles, des collèges, des lycées et des lycées professionnels.

Directeur Général : Jean-Paul Delahaye

Service de l’instruction publique et de l’action pédagogique
Sous-direction des lycées et de la formation professionnelle tout au long de la vie : Brigitte Doriath

Mission éducation économie : Murielle Tessier-Soyer
Bureau des formations générales et technologiques : Isabelle Robin
Bureau de la formation professionnelle initiale : N.
Bureau des diplômes professionnels : Maryannick Malicot
Bureau de la formation professionnelle continue : Yves Beauvois

« Voies professionnelle et technologique : sortons de l’indifférence », une chronique d’Emmanuel Davidenkoff

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Chronique publié le 07.02.2014 sur le site http://www.letudiant.fr/educpros et sur l’Echo républicain

« Des milliers de places risquent cette année encore de demeurer vacantes dans des filières qui mènent à l’emploi. Il est urgent de leur donner plus de visibilité.

Ici, c’est un BTS Génie électrique dont les capacités d’accueil excèdent la demande, alors même que les emplois existent pour cause de départs à la retraite massifs dans le secteur. Là, c’est un DUT Mesures physiques qui fait difficilement le plein alors que les carnets de commandes des employeurs potentiels sont pleins et que le personnel qualifié manque. Ailleurs encore, ce sera une filière dédiée à une branche de la maintenance industrielle qui peine à recruter alors qu’une usine voisine, elle, peine à trouver des candidats.
Partout en France, des responsables de formation tiennent le même discours : des milliers de places, peut-être des dizaines de milliers, sont accessibles dans des filières postbac qui mènent à l’emploi. Ils se démènent, de salons en journées portes ouvertes, pour expliquer, raconter, séduire. Avec, parfois, un brin de déception à l’endroit des entreprises, consommatrices finales de ces diplômés trop rares, encore insuffisamment présentes quand il s’agit de convaincre une partie du vivier des futurs bacheliers que les métiers industriels ont changé, que le travail à l’usine n’est plus ce qu’il était il y a vingt ans, que la production de biens physiques demeure un ressort stratégique de la croissance, qui ne tient pas, loin s’en faut, aux seuls secteurs des services ou du numérique dématérialisé.
Il n’existe pas de levier simple et unique pour réduire cette cruelle inadéquation. Le système scolaire a évidemment sa part de responsabilité, qui ne valorise pas suffisamment les filières technologiques industrielles, qui se défie de l’intelligence manuelle, qui tient l’abstrait au-dessus du concret. Les entreprises aussi, qui pourraient, qui devraient, se mobiliser massivement. Les familles également, qui ne font pas toujours l’effort d’actualiser l’image qu’elles se font du secteur industriel. Les médias nationaux encore, qui traitent plus facilement d’un plan social que de dix créations d’entreprises, d’une délocalisation que d’un dépôt de brevet ou d’une ouverture d’usine.

Défi collectif, qui nous engage tous, et qui est d’autant plus complexe à relever qu’il porte sur une population dont on parle peu, celle qui n’est prise ni dans l’ultra compétitivité des élites, ni dans les affres de la grande pauvreté, celle qui ne fréquente ni les classes préparatoires aux grandes écoles, ni les zones d’éducation prioritaire, une population qui, faute de s’employer à faire ou à défaire l’ordre établi, n’a que rarement voix au chapitre.

Tolstoï et Balzac, en des termes voisins, avaient relevé en leur temps que « les gens normaux n’ont pas d’histoire ». Cela dit sans nier un instant leur dignité, mais pour souligner qu’un bon récit a besoin de ruptures, d’exceptions, d’écart à la norme (variante bien connue des journalistes : un homme mordu par un chien, cela mérite cinq lignes, mais un chien mordu par un homme, cela fera la Une).
Il est urgent aujourd’hui d’inventer un « storytelling » qui permette de magnifier cette vie « normale », qui invite les médias de référence à ne pas seulement s’intéresser au métier de plombier quand il est pratiqué par un diplômé de Sciences po Paris, ou aux compagnons du devoir quand ils sont rejoints par un polytechnicien. Il en va de l’épanouissement de milliers de jeunes, mais aussi de la réussite de ce « redressement productif » après lequel courent notre économie et notre pays.

Installation du Conseil national Education Economie : consolider la confiance entre l’école et l’entreprise

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Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont installé ce matin le Conseil national Education Economie.

Présidé par Jean-Cyril Spinetta, le Conseil comprend 26 membres et a pour objectif d’être une instance de dialogue et de prospective pour mieux articuler les enjeux éducatifs et les enjeux économiques.

L’alternance constitue l’une des marques de l’enseignement professionnel et elle sera préservée (Vincent Peillon)

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Article publié sur le site www.lhotellerie-restauration.fr le mercredi 11 septembre 2013.

Les chiffres montrent que l’apprentissage et une alternance mieux ciblée, plus longue, associés au système scolaire sont plus efficaces pour fidéliser les jeunes entrant dans la filière hôtellerie-restauration. Quelle sera votre politique concernant l’apprentissage et l’alternance ?

« L’alternance constitue l’une des marques de l’enseignement professionnel et, bien entendu, elle sera préservée. Que les jeunes choisissent une formation sous statut scolaire ou sous statut d’apprenti, c’est en effet dans le contexte de l’entreprise qu’ils peuvent le mieux acquérir et expérimenter certaines compétences et connaissances. Mais pour ce qui est du meilleur rythme et de la meilleure organisation de l’alternance, je laisse le soin aux chefs d’établissement et à leurs équipes pédagogiques d’en décider avec leurs partenaires économiques locaux. »

Pour lire l’article…

95 % des enseignants saluent l’idée de développer des stages, ou des découvertes des métiers et de l’entreprise

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Sondage Agefa-PME/Ifop auprès des dirigeants de PME et des enseignants du secondaire et du supérieur publié le 27 juin 2013
L’image de l’apprentissage progresse tandis que 93% des enseignants sont favorables à ce que l’on parle de l’entreprise aux élèves.

Après les conclusions des Assises de l’entrepreneuriat et suite aux propositions volontaristes de M. François Hollande
dans le cadre de la Conférence sociale, AGEFA-PME a interrogé avec IFOP des dirigeants de PME et des enseignants du secondaire et du supérieur sur la perception du rapprochement école-entreprise, de l’apprentissage et de l’enseignement professionnel.
Les résultats de l’étude permettent de croiser et de mieux comprendre les positions et les attentes de ces deux univers. Si les chefs d’entreprise et les enseignants se rejoignent sur le besoin de créer davantage de passerelles les regards restent contrastés sur les moyens et l’apprentissage.
Enseignements majeurs :

  • L’idée de rapprocher l’école de l’entreprise fait désormais consensus. 93 % des enseignants et 96% des dirigeants de PME sont favorable à ce que l’on parle de l’entreprise aux élèves. Ils soutiennent les dernières mesures annoncées comme la création de mini entreprises dans les écoles (cf Assises de l’entrepreneuriat) ou la création d’un « Erasmus de l’apprentissage ».
  • L’image de l’apprentissage reste contrastée. 71 % des dirigeants d’entreprises estiment que c’est une solution intéressante pour leur entreprise soit +14 points depuis 8 ans, 64 % que c’est un outil au service de leur compétitivité. Les apprentis sont jugés plus rapidement opérationnels (90 %) que les jeunes ayant suivi une formation générale. En 2013, 54 % des PME ont ou vont recourir à des jeunes en contrat d’apprentissage. Cependant, les enseignants s’estiment mal informés sur les voies de formation de l’enseignement professionnel (52%) et une grande majorité continue de développer des à priori négatifs sur l’enseignement professionnel.
  • Autre point de clivage, seuls 32 % des enseignants considèrent que l’école doit en priorité préparer les élèves à la vie professionnelle alors que 52 % des Français y sont favorables(1) et que 51 % des patrons estiment que l’enseignement professionnel n’est pas adapté aux besoins des PME.

Enquête réalisée par TNS Sofres pour La PQR du 3 juillet au 27 août 2006 auprès d’un échantillon de 3 971 personnes,
représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

Pour accéder au communiqué de presse de l’Aegfa-pme…

Ma voie professionnelle en Europe, un nouveau site de l’Onisep

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Fruit d’un partenariat entre l’Onisep, le Pôle européen et international du Service d’information et d’orientation (SAIO) de l’académie de Strasbourg et AGEFA-PME, mavoieproeurope.onisep.fr s’adresse aux jeunes, aux équipes éducatives, ainsi qu’aux entreprises. Il propose des informations et des conseils pour les élèves de l’enseignement secondaire et les étudiants des filières professionnelles qui souhaitent effectuer un séjour en Europe dans le cadre d’une formation, d’un programme d’échange, d’un stage, du volontariat ou d’un emploi.

Pour accéder au site…