Archives de Tag: insertion professionnelle

Assurer le passage de l’école à l’insertion professionnelle des jeunes, un des axes de la 3e conférence sociale

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Lu sur le site de Matignon en date du 16 juin 2014.

Le Premier ministre Manuel Valls, entouré des ministres concernés, a réuni ce lundi 16 juin les présidents et secrétaires généraux des organisations syndicales et patronales représentatives en préparation de la Grande conférence sociale des 7 et 8 juillet prochains.

Le Premier ministre a souligné la responsabilité collective du Gouvernement et des partenaires sociaux dans la bataille pour l’emploi. Il a appelé l’ensemble des acteurs à s’engager et à faire vivre le dialogue social.

Cette troisième Grande conférence sociale devra être un temps d’action et de mobilisation exigeants débouchant sur des mesures concrètes pour l’emploi.

Les participants ont arrêté la liste des 7 tables-rondes de la Grande Conférence sociale, qui sera ouverte par le président de la République et conclue par le Premier ministre :

1 – « Amplifier l’action pour l’emploi, en particulier pour les jeunes, les seniors et les personnes en difficulté » sous la présidence de François Rebsamen ;

2 – « Assurer le passage de l’école à l’insertion professionnelle des jeunes » sous la présidence de Benoît Hamon et de Najat Vallaud-Belkacem ;

3 – « Développer un agenda économique et social pour la croissance et l’emploi en Europe » sous la présidence de Michel Sapin et Harlem Désir ;

4 – « Accélérer le retour de la croissance par l’investissement » sous la présidence d’Arnaud Montebourg ;

5 – « Garantir le pouvoir d’achat par une rémunération équitablee sous la présidence de Christian Eckert ;

6 – « Rénover notre politique de santé » sous la présidence de Marisol Touraine ;

7 – « Accompagner les réformes territoriales par le Dialogue sociale sous la présidence de Marylise Lebranchu.

Enquête 2013 auprès de la Génération 2010 Face à la crise, le fossé se creuse entre niveaux de diplôme

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Bref du Cereq, n°319 mars 2014

Extraits : « Les conditions d’insertion des diplômés de bac professionnel et technologique se détériorent aussi mais moins fortement. À ce niveau de diplôme, le chômage augmente autant pour les spécialités industrielles que tertiaires. S’être formé par apprentissage facilite les conditions d’entrée sur le marché du travail, même si l’insertion des apprentis s’est, elle aussi, dégradée. Après trois ans de vie active, le taux de chômage des bacheliers professionnels et technologiques passés par l’apprentissage atteint 13 % alors qu’il n’était que de 6 % pour la Génération 2004. »

Non-diplômés :

  • Taux d’emploi : 41 %
  • Taux de chômage : 48 %

CAP/BEP :

  • Taux d’emploi : 61 %
  • Taux de chômage : 32 %

Bac pro :

  • Taux d’emploi : 70 %
  • Taux de chômage : 20 %

BTS :

  • Taux d’emploi : 79 %
  • Taux de chômage : 15 %

 

Un accord facilitant les transitions professionnelles… mais bien peu la transition des jeunes de l’école vers l’emploi

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Article de Bruno Racine publié le vendredi 3 janvier 2014 sur le site www.educavox.fr

« En appelant de ses vœux en juillet, un accord négocié pour réformer la formation professionnelle, le Président de la République avait souligné l’importance des coopérations écoles entreprises pour contribuer à l’emploi des jeunes. Et nous avions souligné, dès le début août, l’opportunité de profiter de ces négociations pour faire reconnaître ces coopérations et l’obtention de qualification par l’alternance – http://www.educavox.fr/actualite/article/negociation-de-la-formation – pour faciliter l’embauche des jeunes.

La négociation entre les partenaires sociaux sur la réforme de la formation professionnelle a abouti le 14 décembre à un accord structurel facilitant les transitions professionnelles des salariés au cours de leur vie active, quelque soit leur statut, salariés ou demandeurs d’emploi. Mais cet accord ne répond pas directement à la situation de l’emploi des jeunes, et notamment à celle des jeunes scolarisés qui éprouvent beaucoup de difficultés pour trouver un premier emploi sans expérience professionnelle… »

Pour lire la suite de l’article…

Sécuriser, c’est coupler école et entreprise

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Colloque du CEREQ sur le thème « Quand l’entreprise forme, quand la formation sécurise », intervention de Michel Sapin, ministre du Travail, le 19/09/2013.

(…) Enfin, première modalité de transition à sécuriser, les premiers pas professionnels des jeunes en « couplant mieux école et entreprise ».
Votre Biennale traitera cet après-midi d’un sujet important : « sécuriser la transition de l’école à l’emploi par l’apprentissage ».

La première étape du parcours d’un apprenti, c’est la recherche d’un employeur. Exercice très difficile pour beaucoup d’entre eux, et pour lequel ils doivent être soutenus. Les réseaux consulaires et les organisations professionnelles ont une responsabilité sur ce registre, mais cela doit faire également partie des missions des CFA, que nous ambitionnons de préciser et d’enrichir dans le cadre de la réforme.

L’étape suivante, c’est la formation elle-même, dans le CFA et dans l’entreprise, avec un rôle central des maîtres d’apprentissage, qui doivent être mieux formés encore pour jouer ce rôle. C’est pendant cette étape, surtout au cours des premiers mois, que le risque de rupture est le plus élevé, particulièrement quand l’apprenti se trouve dans une petite entreprise. C’est là que le besoin d’accompagnement est le plus fort, pour les jeunes mais aussi pour les employeurs. En la matière, l’expérimentation qui a eu lieu à Beaune et que vous allez évoquer dans l’après-midi, est riche d’enseignements.

Enfin, la dernière étape du parcours, après l’obtention de la qualification, c’est l’insertion dans l’emploi. Elle n’a pas toujours lieu dans l’entreprise qui a formé l’apprenti, mais toutes les études montrent que le fait d’avoir obtenu une qualification facilite grandement l’embauche dans une autre. Sur ce point nous nous discutons avec les acteurs de l’opportunité d’ouvrir la faculté de conclure un contrat d’apprentissage en CDI.

Et puis un jour, à l’issue de sa carrière, celui qui était apprenti prendra sa retraite. Et je veux ici mentionner ce qu’apporte à cet égard le projet de loi sur les retraites : tout apprenti validera demain un nombre de trimestres égal à la durée de son contrat, contre quelques trimestres seulement aujourd’hui pour les plus jeunes. Qui a dit que cette réforme n’était pas faite pour les jeunes ? C’est tout le parcours de vie de l’apprenti que nous sécurisons ainsi ! Et c’est justice. (…)

Pour lire le discours en entier…

7 mois après leur sortie de formation, 26,3% des apprentis sont au chômage, 39,1% des lycéens

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Sept mois après leur fin d’étude, à la sortie du lycée, 39% des lycéens sont au chômage, 13% déjà inactifs et 48% ont un emploi. La situation est meilleure chez les sortants d’apprentissage avec 26% des jeunes qui sont au chômage, 5% d’inactifs et 69% en emploi soit près de 13 points d’écart entre les lycéens et les apprentis.

Ces études de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) au ministère de l’Education nationale (réalisée en février 2012) permet de constater également que pour les non diplômés la situation est très difficile quelque soit le statut.

Situation au 1er février 2012 des sortants selon le plus haut diplôme obtenu

 
% de lycéens au chômage
% d’apprentis au chômage
Non diplômés

51,9

51,1

Brevet des collèges, CFG

46,6

45,6

CAP ou BEP

48,3

34,9

Bac pro

37,3

19,0

Bac Techno

29,0

17,1

BTS

26,9

14,4

Ensemble

39,1

26,3

 Accès à la note N°13-16 août 2013 sur l’insertion des lycéens…

Accès à la note N°13-15 août 2013 sur l’insertion des apprentis…

MFR Vendée : des chiffres d’insertion professionnelle encourageants

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Enquête réalisée par la fédération départementale des Maisons familiales rurales de Vendée (activités réalisées par les jeunes au 1er semestre 2013)

Enquête 7 mois (sorties en juin 2012) : 1 360 sorties, 1 168 réponses

Sur 100 jeunes sortis d’une formation en MFR de ce département, 7 mois après :

  • 12,5 sont demandeurs d’emploi,
  • 47,6 sont en formation,
  • 39,9 en emploi.

Le taux de chômage des jeunes actifs est de 24,3% (jeunes en emploi + demandeurs d’emploi), plus élevé en CAP qu’en bac, très bas en BTS. En « agriculture », le taux de chômage des actifs est de 5,8 %, dans l’agro-équipement de 4 %, dans le bâtiment de 31,5% , dans les services de 26,2% par exemple.

Enquête 3 ans (sorties en juin 2009) : 1 007 sorties, 677 réponses

Sur 100 jeunes sortis d’une formation en MFR de ce département, 3 ans après :

  • 5,6 sont demandeurs d’emploi,
  • 14,2 sont en formation,
  • 78,9 en emploi.

Le taux de chômage des jeunes actifs est de 6,64%.

Alternance et insertion des jeunes : Pourquoi ça marche ?

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Pour ceux qui auraient le courage de m’écouter et de me regarder…  Conférence de 17 minutes réalisées lors de Vendée-métiers le samedi 8 décembre sur le thème de l’alternance et de l’insertion

Cliquer sur le lien ci-dessous, la vidéo est sur Youtube… http://www.youtube.com/watch?v=fuL6639n7Aw&feature=g-crec-u