Archives de Tag: Premier ministre

Il est donc temps d’une mobilisation générale en faveur de l’apprentissage, Manuel Valls

Par défaut

Publié sur http://lentreprise.lexpress.fr

Paris, 24 juin 2014 – Manuel Valls a affirmé mardi qu’il « était temps » de sonner la « mobilisation générale en faveur de l’apprentissage », une question qui sera « au coeur » de la conférence sociale de juillet.

Avec l’apprentissage, « nous tenons là un formidable outil pour l’insertion professionnelle (…) Nous nous sommes fixé un objectif ambitieux: 500.000 apprentis à l’horizon 2017. Mais nous en sommes très loin », a déclaré le Premier ministre lors d’une visite au siège de l’assureur Axa à Paris.

« Il est donc temps d’une mobilisation générale en faveur de l’apprentissage. Cette grande question sera au coeur de la conférence sociale que nous tiendrons les 7 et 8 juillet », a-t-il ajouté.

« Tout devra être abordé. D’abord le lien avec le système éducatif. On le sait (…) il y a des progrès immenses à faire dans ce domaine », a déclaré M. Valls

Selon lui, « il faudra également lever les freins qui peuvent exister: prendre un apprenti doit être une opportunité, pas une contrainte. Et là encore, nous devons nous donner une ambition européenne et nous y travaillerons dans une table ronde spécifique lors de la grande conférence ».

En savoir plus…

Publicités

Pas de référence à l’apprentissage ou à la formation alternée dans la déclaration de politique générale du Premier ministre

Par défaut

Le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté les grandes lignes de sa politique ce mardi 8 avril après-midi. L’Assemblée a voté la confiance au nouveau gouvernement.

Pas de référence, dans son discours, à l’apprentissage ou à l’alternance.

Rappel historique :

Une impulsion décisive viendra d’Édith Cresson. Quand elle m’appelle le 17 mai 1991 pour me proposer de devenir Secrétaire d’État à l’enseignement technique, elle me dit : « Je veux que tu développes l’apprentissage, et que tu en élèves le niveau. Prends contact avec les Allemands pour voir ce qui marche chez eux ». Le mouvement est lancé.
Pierre Bérégovoy, Premier ministre, déclare à l’Assemblée nationale 8 avril 1992 : l’éducation et notamment le développement de la formation en alternance comme le premier des chantiers à poursuivre et à amplifier. Édouard Balladur, en avril 1993, lui emboîte le pas. Puis Alain Juppé…

Gauche, droite, quelle que soit l’alternance politique, aucun gouvernement ne fera machine arrière sur l’alternance.

Manuel Walls, Premier ministre, annoncera son gouvernement dans la journée

Par défaut

Manuel Carlos Valls Galfetti, né le 13 août 1962 à Barcelone, est un homme politique français. Il a été nommé 21ᵉ Premier ministre de la Vᵉ République le 31 mars 2014. Y-aura-t-il un ministre de l’apprentissage ?BkMcfWICUAA-VUN[1]

Développer l’apprentissage dans la fonction publique, une mission confiée aux Inspections

Par défaut

Politique d’égalité républicaine et d’intégration
Feuille de route du Gouvernement publiée le 11 février 2014

Extraits :

Mis en place en 1992, l’apprentissage dans la fonction publique constitue également un levier important et consensuel de professionnalisation et de diversification des recrutements. Il reste pourtant à un niveau trop modeste (moins de 10 000 entrées enregistrées en 2011) et concentré
pour plus des deux tiers au sein des collectivités territoriales.

Mesure 25 : développer l’apprentissage dans la fonction publique
Une mission est confiée aux corps d’inspection (IGAS, IGA, IGEN et IGAENR), afin de proposer des scénarios pour lever les freins au développement de l’apprentissage dans la fonction publique.
Son rapport sera remis d’ici la fin du 1er trimestre 2014. Sur cette base, une concertation sera engagée avec les organisations syndicales à compter du mois d’avril 2014.

Nous n’atteindrons pas les objectifs que nous nous sommes fixés sans donner à l’enseignement professionnel toute la place qui lui revient

Par défaut

Extraits du discours de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, au Lycée professionnel Gaudier Brzeska Saint-Jean-de-Braye dans le Loiret, lundi 2 septembre 2013

(…) Dans cet établissement, qu’on peut qualifier de pionnier, j’ai choisi de faire la pré-rentrée avec les professeurs. C’est vrai que l’on aurait pu imaginer que je me rende dans une école primaire qui est la priorité du grand chantier de la refondation de l’école. J’aurai pu aussi visiter un collège, un lycée, mais j’ai choisi avec mes collègues du gouvernement, ce lycée. Ce lycée Gaudier-Brzeska. Chacun le sait, c’est là qu’on forme aux métiers. Et cette question est pourtant essentielle pour notre pays, mais on n’est pas toujours suffisamment conscients de l’importance de ce que vous faites pour la jeunesse de notre pays.

Et en venant vous voir c’est l’occasion pour moi d’adresser un message d’abord aux enseignants des établissements de formation aux métiers. Un message, comme nous le disions ensemble avec Vincent Peillon, un message de confiance.

(…) Nous n’atteindrons pas les objectifs que nous nous sommes fixés sans donner à l’enseignement professionnel toute la place qui lui revient. Trop longtemps dans notre pays de longues cultures, seul l’enseignement général a eu droit de cité, et trop longtemps l’enseignement professionnel a été perçu voire pratiqué comme un choix par défaut. D’ailleurs les familles vivaient mal l’orientation de leurs enfants. Ils disaient : « ah bon mais c’est un échec ». Eh bien non ce n’est pas un échec et c’est une chance, et ce que j’ai vu ce matin n’a fait que me convaincre encore davantage. Parce que cette image négative, parfois péjorative, il faut la renvoyer définitivement au passé. Elle ne correspond plus du tout à la réalité. Et il est important de faire passer ce message à ceux qui en doutent encore, que l’enseignement professionnel est de tous nos enseignements celui qui a connu ces vingt-cinq dernières années la mutation la plus profonde. Le lycée d’enseignement professionnel des années 60-70 ce n’est plus qu’un souvenir, lui qui accueillait des classes conduisant au mieux au CAP, voire au BEP. Aujourd’hui devenu un véritable lycée professionnel ouvrant sur de véritables parcours de réussite, c’est lui qu’il faut promouvoir et saluer.

Je pense par exemple à la formidable contribution au baccalauréat professionnel. Cette formation qui est une invention, il y a maintenant vingt-cinq ans voulue par un autre gouvernement de gauche, et qui a permis à la France de se rapprocher de l’objectif de 80 % d’une classe d’âge au niveau du bac, ce sont les lycées professionnels qui l’ont permis et le bac professionnel a été un acquis essentiel. Mais en visitant votre établissement trop brièvement, malgré tout je me suis fait cette impression que vous, vous allez encore plus loin. Vous vous êtes approprié la notion de lycée des métiers, vous préfigurez déjà le campus des métiers des qualifications que Vincent Peillon veut promouvoir et labéliser prochainement qui ouvre au-delà du bac – puisque vous allez jusqu’au BTS – et à la licence professionnelle. C’est dans cette direction que nous voulons avancer. Et le ministre de l’Education nationale et moi-même avons été impressionnés par ce que vous avez pu faire de cet établissement.(…)

La force de vos métiers, c’est de conjuguer une longue tradition de savoir-faire, et en même temps un profond besoin de renouvellement de technologies. (…)

Ici, vous avez su instiller de la souplesse dans votre organisation, grâce aux passerelles possibles vers le CAP, mais aussi du CAP au BAC Pro, du BAC Pro au BTS, du BTS à la Licence professionnelle. Là encore notre ambition est bien d’offrir à l’enseignement professionnel des parcours comparables, en durée et en excellence à ceux des autres voies.  C’est un enjeu considérable. Je l’ai dit il y a quelques jours devant les recteurs, et les rectrices, mais aussi les inspecteurs d’Académie, les secrétaires généraux des Académies, que je recevais à Matignon. (…)

Mais il y a aussi ce dialogue que j’évoquais avec les branches professionnelles, les entreprises, et c’est essentiel. J’ai posé la question tout à l’heure aux enseignants, comment ça se passe ? Il y a sûrement des progrès à faire, que l’offre de stage, l’offre en alternance soit plus importante, et donc ça passe par le dialogue : dialogue auquel les régions apportent un concours particulier. Mais à l’échelle nationale, j’installerai prochainement le Conseil national « éducation-économie » qui consistera en une sphère d’échange particulièrement utile, permettant aux entreprises, à leurs organisations professionnelles de mieux comprendre les enjeux du système éducatif, de contribuer positivement à son amélioration et d’en bénéficier elle-même.

C’est donc dans ce dialogue rénové et en lien avec les professionnels du secteur que nous saurons dépasser les oppositions stériles et trouver les moyens d’aller en avant au service de la jeunesse.

(…) Je vous souhaite une bonne rentrée et une bonne année scolaire.

Article complet consultable sur le site de Matignon.

L’emploi des jeunes peu qualifiés en France, note du Conseil d’analyse économique présentée au Premier ministre le 24 avril 2013

Par défaut

Extraits :

L’enjeu : près d’un million de jeunes à la dérive
Aujourd’hui près de 1,9 million de jeunes de 15 à 29 ans ne sont ni en emploi, ni en éducation ni en formation. Ces «NEET» représentent près de 17 % de la tranche d’âge. Si la crise a considérablement dégradé la situation des jeunes au regard de l’emploi, la proportion de « NEET » (ni en emploi, ni en éducation, ni en formation) parmi les 15-29 ans est, en moyenne sur la dernière décennie, de 15 % soit la quatrième part la plus élevée de l’OCDE, après l’Italie, l’Espagne et la Grèce. Plus grave encore, environ la moitié de ces jeunes, soit 900 000, ne cherchent pas d’emploi. Ils sont à la dérive. (…)
L’enseignement professionnel
De nombreuses études, en France comme à l’étranger, démontrent que l’apprentissage augmente les chances de
transition vers l’emploi dès la sortie du système éducatif.
Ce n’est pas étonnant, car la formation qualifiante constitue, avec les subventions à l’emploi dans le secteur privé, la
manière la plus efficace d’assurer à terme un retour durable à l’emploi non aidé, alors que les emplois du secteur public
n’ont aucun impact significatif.
L’Allemagne, ainsi que l’Autriche et la Suisse, disposent d’un système éducatif dual : à côté d’un parcours d’études semblable à l’enseignement général français, une formation à visée professionnelle combine expérience de travail, apprentissage sur le tas et enseignement en classe (écoles spéciales Berufsschule en Allemagne) ; elle y constitue d’ailleurs la voie principale de transition de l’école vers l’emploi. Ce système repose sur le soutien des employeurs, des syndicats et du gouvernement en matière de réglementation et de financement.
Il dépend aussi de l’acceptation, par les syndicats, des contrats d’apprentissage payés en dessous des contrats
réguliers, en échange de la volonté des employeurs d’offrir une formation pratique. En outre, l’appui du gouvernement
consiste non seulement à développer des écoles professionnelles et à former des enseignants, mais aussi à offrir une
formation préparatoire aux jeunes qui ne sont pas prêts à entrer dans l’apprentissage. Ce « pré-apprentissage » est crucial, car il vise à remettre à niveau les jeunes sur les savoirs fondamentaux. Il les aide à trouver une voie qui les motive, et il leur apprend aussi un « savoir-être » indispensable pour obtenir un poste de formation chez un employeur. Ainsi, la formation professionnelle via l’apprentissage est largement reconnue comme une alternative solide à la voie générale par les jeunes et leurs parents, et n’est pas perçue comme une voie d’échec.(…)

Propositions

Proposition 1. Rééquilibrer les dépenses pour l’apprentissage en faveur des jeunes non diplômés, notamment en modifiant les règles d’affectation hors quota de la taxe d’apprentissage ; minimiser le poids des matières générales dans la certification des compétences professionnelles.
Proposition 2. À budget constant, réorienter et étendre les 150 000 emplois d’avenir en visant, d’une part, 120 000
emplois d’avenir dans le secteur privé financés à 50 % par l’État et accompagnés de formations à mi-temps et, d’autre part, 75 000 formations d’avenir à temps plein dans les EPIDE et les E2C. Prévoir une évaluation de ce dispositif serait opportun.
Proposition 3. Renforcer de manière ciblée les moyens du service public de l’emploi sur les jeunes les moins diplômés,
en s’appuyant sur les missions locales et sur des prestataires extérieurs dont les interventions seraient coordonnées par
une unique entité administrative.
Proposition 4. Ouvrir la possibilité de percevoir le RSA socle dès 18 ans, de type « garantie jeune », mais dont la perception serait conditionnée à une obligation de recherche d’emploi réellement contrôlée et sanctionnée, à un accompagnement personnalisé et, le cas échéant, à des formations véritablement qualifiantes.
Proposition 5. Cibler les contrats de génération sur les rémunérations inférieures à 1,6 fois le SMIC pour l’emploi
des jeunes en CDI. Ainsi l’aide de 4 000 euros bénéficiera en priorité à l’embauche (actuellement très difficile) de jeunes peu qualifiés en CDI, en plus du maintien dans l’emploi d’un senior (…).

Pour accéder à l’article…

Refondons l’école : la consultation est lancée

Par défaut

Sous les yeux de Robert de Sorbon, Descartes, Lavoisier, Rollin, Pascal et Richelieu a débuté aujourd’hui 5 juillet le lancement de la concertation sur le thème de « Refondons l’Ecole de la République« . Le ton est donné par Vincent Peillon : « il s’agit de refonder l’école mais aussi de refonder notre République par l’école« , (…) « de redonner du sens« , (…) « de passer un nouveau contrat entre l’Ecole et la Nation« …

4 groupes de travail sont prévus et comprendront 21 ateliers (voir ci-dessous). Un site accessible par le grand public vient d’ouvrir : www.refondonslecole.gouv.fr

Les travaux des groupes devraient être terminés à la fin du mois de septembre.

Groupe 1 : La réussite scolaire pour tous

  • La priorité donnée à l’école primaire
  • La rénovation du collège
  • La redéfinition du socle commun
  • Le lycée de la réussite
  • La valorisation de l’enseignement professionnel
  • La prévention du décrochage scolaire
  • Le service public de l’orientation
  • Le renforcement de l’éducation artistique, culturelle et scientifique

Groupe 2 : Les élèves au cœur de la refondation

  • Des rythmes éducatifs adaptés
  • Une école attentive à la santé des élèves
  • Un accompagnement efficace pour les élèves en situation de handicap
  • Un climat scolaire apaisé dans les écoles et les établissements
  • La vie scolaire et l’éducation à la citoyenneté

 Groupe 3 : Un système éducatif juste et efficace

  • Une grande ambition pour le numérique
  • Une École plus juste pour tous les territoires
  • Une gouvernance rénovée
  • L’évaluation de l’École repensée
  • Les parents, partenaires de l’École

Groupe 4 : Des personnels formés et reconnus

  • Une vraie formation initiale et continue
  • Des missions redéfinies pour des personnels reconnus
  • Une nouvelle évaluation des personnels