Archives de Tag: CEREQ

Enquête 2013 auprès de la Génération 2010 Face à la crise, le fossé se creuse entre niveaux de diplôme

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Bref du Cereq, n°319 mars 2014

Extraits : « Les conditions d’insertion des diplômés de bac professionnel et technologique se détériorent aussi mais moins fortement. À ce niveau de diplôme, le chômage augmente autant pour les spécialités industrielles que tertiaires. S’être formé par apprentissage facilite les conditions d’entrée sur le marché du travail, même si l’insertion des apprentis s’est, elle aussi, dégradée. Après trois ans de vie active, le taux de chômage des bacheliers professionnels et technologiques passés par l’apprentissage atteint 13 % alors qu’il n’était que de 6 % pour la Génération 2004. »

Non-diplômés :

  • Taux d’emploi : 41 %
  • Taux de chômage : 48 %

CAP/BEP :

  • Taux d’emploi : 61 %
  • Taux de chômage : 32 %

Bac pro :

  • Taux d’emploi : 70 %
  • Taux de chômage : 20 %

BTS :

  • Taux d’emploi : 79 %
  • Taux de chômage : 15 %

 

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Le développement des politiques régionales d’apprentissage : regards croisés des acteurs dans trois régions

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Publication du Céreq janvier 2014

Extraits :
L’accompagnement de la relation entre le jeune et l’entreprise
La sécurisation du parcours des apprentis peut prendre aussi la forme d’un accompagnement du jeune, à différents moments, sur différentes thématiques, et ce de manière non déconnectée de l’accompagnement des entreprises. « Il faut redonner l’envie aux jeunes d’aller en apprentissage ». Il s’agit de proposer aux jeunes un appui social et professionnel pour les aider dans la transition de l’école au monde professionnel, qui ne va pas de soi. Cet appui doit aussi lui être offert pour une recherche efficace de son entreprise d’accueil, plus largement pour la découverte du monde du travail.
Arrivant du milieu scolaire où les règles sont différentes, le jeune apprenti doit aussi être soutenu dans son intégration au CFA et dans l’organisation de ses nouvelles conditions de vie.

Pour télécharger la publication…

Sécuriser, c’est coupler école et entreprise

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Colloque du CEREQ sur le thème « Quand l’entreprise forme, quand la formation sécurise », intervention de Michel Sapin, ministre du Travail, le 19/09/2013.

(…) Enfin, première modalité de transition à sécuriser, les premiers pas professionnels des jeunes en « couplant mieux école et entreprise ».
Votre Biennale traitera cet après-midi d’un sujet important : « sécuriser la transition de l’école à l’emploi par l’apprentissage ».

La première étape du parcours d’un apprenti, c’est la recherche d’un employeur. Exercice très difficile pour beaucoup d’entre eux, et pour lequel ils doivent être soutenus. Les réseaux consulaires et les organisations professionnelles ont une responsabilité sur ce registre, mais cela doit faire également partie des missions des CFA, que nous ambitionnons de préciser et d’enrichir dans le cadre de la réforme.

L’étape suivante, c’est la formation elle-même, dans le CFA et dans l’entreprise, avec un rôle central des maîtres d’apprentissage, qui doivent être mieux formés encore pour jouer ce rôle. C’est pendant cette étape, surtout au cours des premiers mois, que le risque de rupture est le plus élevé, particulièrement quand l’apprenti se trouve dans une petite entreprise. C’est là que le besoin d’accompagnement est le plus fort, pour les jeunes mais aussi pour les employeurs. En la matière, l’expérimentation qui a eu lieu à Beaune et que vous allez évoquer dans l’après-midi, est riche d’enseignements.

Enfin, la dernière étape du parcours, après l’obtention de la qualification, c’est l’insertion dans l’emploi. Elle n’a pas toujours lieu dans l’entreprise qui a formé l’apprenti, mais toutes les études montrent que le fait d’avoir obtenu une qualification facilite grandement l’embauche dans une autre. Sur ce point nous nous discutons avec les acteurs de l’opportunité d’ouvrir la faculté de conclure un contrat d’apprentissage en CDI.

Et puis un jour, à l’issue de sa carrière, celui qui était apprenti prendra sa retraite. Et je veux ici mentionner ce qu’apporte à cet égard le projet de loi sur les retraites : tout apprenti validera demain un nombre de trimestres égal à la durée de son contrat, contre quelques trimestres seulement aujourd’hui pour les plus jeunes. Qui a dit que cette réforme n’était pas faite pour les jeunes ? C’est tout le parcours de vie de l’apprenti que nous sécurisons ainsi ! Et c’est justice. (…)

Pour lire le discours en entier…

2008-2011, l’apprentissage face à un double choc

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Extraits note « Bref du Céreq » n°314 de septembre 2013, « Évolutions de l’apprentissage : entre mutations structurelles et effets régionaux » par Jean-Jacques Arrighi et Valérie Ilardi

« En 2008, la progression régulière des effectifs de l’apprentissage s’interrompt. Sans plus.
Face à la crise et aux destructions massives d’emplois le nombre d’entrées en apprentissage est peu affecté : 299 000 contrats signés en 2008, 288 000 en 2009 et de nouveau 295 000 en 2011. Il a certes bénéficié de bonifications fiscales exceptionnelles, mais ces mesures concernaient également les contrats de professionnalisation, qui, en proportion ont été plus affectés. Cette résilience est d’autant plus étonnante qu’au cours de la même période il a dû faire face à un second choc important : la rénovation de la voie professionnelle qui supprime le BEP et généralise l’accès direct au bac professionnel en trois
ans. Il est malheureusement trop tôt pour risquer une analyse géographique détaillée des effets respectifs et conjoints de ces deux évènements. De 2009 à 2011, les deux voies d’accès au baccalauréat professionnel ont coexisté selon un calendrier de rénovation qui différait selon la spécialité de formation et l’académie d’examen, rendant impossible toute mesure homogène.
Néanmoins, les premiers résultats étayent l’hypothèse d’une prolongation, voire d’une accélération des tendances observées entre 1997 et 2008. La crise n’a pas interrompu l’expansion de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur : entre les rentrées 2007 et 2011, les effectifs totaux d’apprentis inscrits en BTS progressent de 11 %, et ceux qui préparent
un autre diplôme de l’enseignement supérieur de 36 %. De même, le nombre d’apprentis préparant un brevet professionnel
s’est sensiblement accru. La crise a en revanche affecté les recrutements d’apprentis dans tous les métiers du bâtiment. Entre
2008 et 2011, le nombre d’apprentis inscrits en année terminale des CAP du gros œuvre diminue de 11 %, de 18 % dans le second œuvre et de 9 % dans le travail du bois ; elle a également freiné les nouvelles entrées dans les métiers du commerce et ceux de la réparation automobile. Au premier niveau de qualification, l’apprentissage continue sa progression sur d’étroites niches métiers dans les métiers des services (CAP petite enfance, diplôme d’agent de sécurité), mais il recule dans la plupart des CAP.
Pour autant, la rénovation de la voie professionnelle n’a pas encore produit tous ses effets. Le cycle d’un baccalauréat professionnel en trois ans rencontre de grandes difficultés pour se déployer sous contrat d’apprentissage. En 2008, 14 % des jeunes qui entraient en première année de baccalauréat professionnel étaient des apprentis. Ils ne sont plus que 9 % en 2011. »

Pour accéder à la note…

Diagnostic régional de l’apprentissage

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Une étude très complète du Céreq rédigée par J.-J. Arrighi et Y. Fadda, « Tendances nationales et identités régionales : éléments de cadrage pour un diagnostic régional de l’apprentissage« , Net.Doc , n° 104 , 2012 , 40p.

La part de l’apprentissage au sein de l’offre de formation initiale progresse : les effectifs apprentis se sont accrus de 20 % entre 1996 et 2008. Cette évolution générale masque néanmoins de fortes disparités selon les régions, les métiers préparés et les entreprises concernées.

Ce document permet de se repérer dans l’archipel de l’apprentissage et de comprendre sa morphologie particulière dans le système productif, ainsi que ses déclinaisons régionales.

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Jeunes et entreprises face aux ruptures de contrat d’apprentissage

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Le ministère de l’Education nationale publie un document intitulé « Jeunes et entreprises face aux ruptures de contrat d’apprentissage  »
Cette étude (basée sur la génération 2004) s’intéresse aux ruptures de contrat d’apprentissage et plus précisément aux conséquences de ces ruptures sur les parcours des jeunes et les pratiques de formation et d’emploi des entreprises.

Nous regrettons que cette étude ne se préoccupe pas ou peu des moyens de lutte contre les ruptures. Il serait pertinent pourtant de comparer le parcours de jeunes qui ont été préparés à la signature d’un contrat et ceux qui ne l’ont pas été. A notre sens, réside là une question centrale mais personne ne veut aborder la question du « préapprentissage« . Pourquoi ?

Développer l’apprentissage ? Constats, limites et propositions

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Bulletin de recherche du CEREQ n°293-2/octobre 2011 : interview d’Alain Griset, président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA) et témoignages d’apprentis…

Pour lire le document…