Archives de Tag: préapprentissage

Apprentissage à 14 ans : Royal égratigne encore Peillon

Par défaut

Article publié le 18 mars sur le site www.lanouvellerepublique.fr

Pour lire l’article… 

« En préambule à la séance du conseil régional de Poitou-Charentes cet après-midi, la présidente Ségolène Royal est revenue sur la fin de l’apprentissage à 14 ans voulue par le ministre de l’éducation, Vincent Peillon.

«Il faut qu’un ministre respecte le travail de terrain qui est concret et efficace, de bon sens et qui porte ses fruits», a-t-elle expliqué en substance. Une pique qui selon elle, ne va pas à l’encontre de la solidarité gouvernementale. Au contraire dit-elle, en disant cela, «Je rends service au gouvernement».

Déjà vendredi, elle avait tweeté contre le ministre de l’éducation nationale, sur le même sujet. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regret­table suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». »

Ni surdiplômés, ni décrocheurs : ces jeunes dont on parle peu et qu’il faut aider

Par défaut

Une idée pour la conférence sociale de juillet dont pourraient s’inspirer les partenaires sociaux… Un article intéressant sur le blog de Françoise Gri qui développe une idée défendue depuis longtemps par les MFR : il faut un « sas » (ou un parcours préparatoire ou un cycle initiatique, peu importe les mots) qui prépare les jeunes à l’apprentissage et à l’entrée en entreprise.

« J’ai eu récemment plusieurs fois l’occasion de discuter politiques de recrutement et emploi des jeunes avec des directeurs des ressources humaines de grandes entreprises (…) En réalité, nous avons un problème de « sas ». Le mot n’est pas élégant s’agissant de nos jeunes, mais c’est celui qui me vient à l’esprit lorsque je pense à la situation de beaucoup d’entrants sur le marché du travail.  J’ai notamment en tête le cas de ceux qui ne sont ni des surdiplômés, ni des « décrocheurs », et dont on parle finalement assez peu : les jeunes peu diplômés (niveau bac) ou ceux dont le diplôme offre peu de débouchés. C’est exactement cette catégorie de jeunes que les entreprises hésitent à embaucher, quels que soient leurs besoins. Ils sont pourtant le plus souvent motivés et volontaires, il ne leur manque pas grand-chose pour s’installer durablement dans l’emploi.   J’ai la conviction qu’il s’agit là d’un grand gâchis. Mais aussi d’un problème soluble rapidement, à moyens constants. Comment ?   Il faut d’abord s’interroger, de manière pragmatique et modeste, sur la façon de structurer cette période de transition au lieu de la laisser se développer de manière sauvage. « 

À l’IUT, un dispositif pour les «décrocheurs»

Par défaut

Tel est le titre d’un article paru sur le site brest.maville qui commence ainsi : « Venus d’horizon très divers, issus de bacs professionnels, généraux, ou de l’université, les quatorze « décrocheurs » sont désormais en « DU Défit », ou « Diplôme d’université d’études et de formation industrielle et technologique ». Sept l’ont intégré en septembre pour douze mois ; sept l’effectuent en six mois à partir de ce mois-ci. Leur formation alterne l’entreprise et … »

Un bon exemple de préapprentissage même pour l’enseignement supérieur que j’essaye de défendre depuis longtemps…

Pour lire l’article…

Avis défavorable sur le projet de décret DIMA

Par défaut

Le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie réuni hier a émis un avis défavorable sur le projet de décret relatif au Dima. Selon l’AEF, « les partenaires sociaux y ont vu une nouvelle possibilité d’abaisser l’âge de la fin de scolarité obligatoire, fixé à 16 ans« .

Projet de décret modifiant le DIMA

Par défaut

Lu dans l’AEF :
Un projet de décret modifiant les conditions d’accès au DIMA est soumis aujourd’hui aux instances consultatives.

Deux modifications essentielles sont prévues :

– Permettre à des élèves « ayant accompli la scolarité du collège, sans condition d’âge, d’être accueillis en CFA sous statut scolaire, afin de découvrir un environnement professionnel »,
– La possibilité d’entrer en apprentissage à 15 ans au cours de l’année civile après avoir suivi la scolarité du collège ou après avoir suivi un Dima.

Pour lire le décret.