Il faut changer l’image de l’alternance… Tiens donc !

Par défaut

51ba300ef1b6b08b04bcbf407e71dd3cc1cf2153[1]Grande Conférence sociale pour l’emploi, le 20 Juin 2013, extraits discours du président de la République.

 

 

 » Monsieur le Premier ministre,

Mesdames, Messieurs les Ministres,

Mesdames, Messieurs qui représentez l’ensemble des forces vives de la Nation, (…)

Je souhaite – et le Premier ministre y reviendra au terme de la conférence sociale – que la réforme aboutisse avant la fin de l’année. Elle devra aussi traiter de l’apprentissage et de l’alternance. 70% des jeunes qui sortent d’une formation en alternance sont en emploi dans les six mois qui suivent. Six mois qui suivent ! Je rappelle que l’apprentissage ou l’enseignement professionnel n’est plus seulement limité au niveau 4 et 5, il peut aller jusqu’au BTS, à la licence professionnelle et même au diplôme d’ingénieur. Il faut changer l’image de l’alternance, de l’enseignement professionnel, de l’apprentissage. La France compte actuellement 450 000, soyons plus précis, 435 000 apprentis en formation. L’Allemagne en compte 1,5 million. C’est un autre système, j’en conviens. Mais cela en dit long sur la manière de préparer les emplois de demain. L’objectif que je fixe est plus modeste, c’est au moins d’arriver à 500 000 dans les prochaines années, dans les trois prochaines années. Là-encore, le pilotage doit être régional, parce que c’est à cette échelle que l’on doit adapter l’offre de formation aux besoins économiques.

Je souhaite également que nous puissions étendre cet objectif à l’enseignement professionnel qui doit être renforcé, valorisé, qualifié. Il y a une idée aussi que je veux lancer, il y a des entreprises, je le disais, notamment des PME, qui accueillent des alternés, et qui souhaitent être davantage associées au contenu des formations qui sont délivrées, et qui doivent correspondre à ce qui est attendu de technologies nouvelles ou de savoir-faire, y compris traditionnel.

Cette demande est légitime mais elle doit avoir une contrepartie, c’est-à-dire la garantie d’un débouché pour le jeune. Alors pourquoi ne pas imaginer que l’entreprise qui contribuerait à la définition de la formation d’un jeune en alternance, qui l’accompagnerait tout au long de son parcours, puisse signer un contrat d’apprentissage avec engagement d’embauche, sous réserve, bien sûr, de l’obtention du diplôme. Oui, cela serait une formule nouvelle qui partirait du contrat d’apprentissage existant, mais qui enverrait un signe fort aux jeunes, aux familles sur la réussite et l’excellence des parcours professionnels. »

Pour lire l’intervention du président de la République dans sa totalité…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s