L’apprentissage, un contrat « moral » entre un chef d’entreprise et un jeune

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Extraits d’un article paru dans La dépêche du Midi le 11 septembre 2012

(…) « Tour à tour, les chefs d’entreprise expliquaient qu’ils prenaient des apprentis pour l’envie de transmettre leur savoir.

«Il faut que le jeune qui choisit l’apprentissage d’un métier soit motivé, qu’il ait envie. Il faut que ce soit une volonté et qu’il ne vienne pas par dépit. L’apprentissage, cela passe aussi par la famille, pour faire bien comprendre aux parents ce qu’est le métier», soulignait un restaurateur villeneuvois qui regrettait que l’on n’entende jamais parler au sein de l’Éducation nationale des métiers de main…

Une esthéticienne villeneuvoise ayant déjà des apprentis, expliquait qu’il fallait une bonne contractualisation au départ : «Quand je dois prendre un apprenti, je discute avec lui. Je lui explique le travail, la manière dont je travaille, etc. Il faut être clair au départ».

Pour lire l’article…

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