L’alternance : un refus des cloisonnements et des simplifications

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L’alternance en formation ne fait que transposer toutes les alternances qui existent dans la réalité et que l’on vit au quotidien : alternance entre la nuit et le jour, l’ombre et la lumière, le travail et le repos, la pluie et le soleil, le froid et la chaleur, l’hiver et l’été, l’action et la réflexion, l’idée et la main… selon des rythmes parfois très courts, parfois très longs… C’est dans cette permanence d’alternances, c’est dans cette complexité du quotidien, ces paradoxes de ruptures et de relations et leurs interfaces que nous vivons un processus continu de développement souvent à notre insu.
L’alternance refuse les réductionnismes…
Une formation ne saurait donc se résumer à l’aborptions de savoirs disciplinaires parcellisés, les uns à la suite des autres. Non ! L’alternance pose le postulat que l’on apprend en chaque lieu, à chaque instant mais que l’on apprend différemment et des choses différentes là où nous nous trouvons à chaque moment de notre existence. C’est évident et tout simple. En apparence !

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